20/10/2020     

Après l’égorgement d’un couple de policiers, puis d’un prêtre, c’est maintenant au tour d’un professeur d’être décapité au nom de l’enseignement qu’il avait délivré. Autant d’assassinats à l’encontre de représentants d’institutions de notre pays. Rien ne peut justifier ces actes monstrueux. 5 ans après les attentats de 2015, l’Unaf réitère les propositions qu’elle avait formulées et qui restent pleinement d’actualité.

Un contrôle plus efficace et des conditions plus strictes de la part des pouvoirs publics vis-à-vis des plateformes et des moteurs de recherche sont impératifs

Comment un acte de décapitation est-il possible en France, car enseigné sur internet, puis diffusé ? Comment une contestation peut-elle dégénérer en « une chasse à l’homme » puis à une telle barbarie ? Il est urgent de réguler les contenus sur internet pour lutter contre la haine en ligne et la propagation de la violence. Il faut mettre en place un régime juridique adapté : davantage responsabiliser les réseaux sociaux, les sites internet et les internautes, identifier rapidement les personnes en cause, et donner à chacun la possibilité de signaler un contenu inapproprié, de façon plus accessible, lisible et compréhensible par tous.

« Réalités Familiales » édité par l’UNAF : « Familles connectées »

Les écrans et les outils numériques sont omniprésents dans le quotidien de chacun, dès le plus jeune âge. Comment les familles composent-elles avec cette situation ? Dans un monde technologique en mouvement, y a-t-il des règles et des principes fiables sur lesquels les parents peuvent s’appuyer ? Comment tirer le meilleur de ces technologies tout en préservant ses enfants du « pire » ?

C’est à cet exercice que l’UNAF s’est attelée en invitant une vingtaine d’experts à contribuer à ce numéro de Réalités familiales. Dans une optique résolument positive et pratique, les différentes interventions d’experts et acteurs de terrain décryptent, expliquent et proposent des moyens d’agir.

Communiqué de presse de l'UNAF n°23 : GRENELLE CONTRE LES VIOLENCES CONJUGALES : Quid de la prévention ?

Au moment où le Gouvernement dévoile les mesures issues du « Grenelle contre les violences conjugales », l’Unaf attire l’attention des pouvoirs publics sur la nécessité de compléter tout plan répressif d’un soutien aux actions de prévention des violences conjugales. 
 
Pour l’Unaf, si la répression des violences doit être renforcée, le volet préventif ne doit toutefois pas être oublié.

Fort de nombreuses actions de terrain menées auprès des victimes, parents et enfants, le réseau Unaf/Udaf affirme l’importance d’intervenir à chaque étape :
◾ Après : par l’accueil des victimes (plusieurs Udaf animent des pôles sociaux en gendarmerie ou commissariat de police), ou encore par l’obligation de suivi des auteurs (organisation de stages de responsabilisation des conjoints violents).
◾ Mais aussi en prévention des violences : par la médiation familiale qui a pour objet de pacifier le lien entre les parents qui se séparent et donc d’éviter que les conflits ne deviennent des violences ; ou encore par la gestion d’espaces de rencontre, ou l’organisation de visites en présence de tiers, dans le cadre de l’exercice du droit de visite et d’hébergement du parent qui n’a pas la résidence habituelle de son ou ses enfants.

A l’occasion des annonces gouvernementales, l’Unaf appelle un soutien plus conséquent des pouvoirs publics au déploiement de ces actions de prévention ; sans oublier les actions de prévention primaire comme l’accompagnement des parents dans leurs difficultés quotidiennes qui conduisent parfois à des situations de violences sociales, psychologiques, puis physiques.

Les violences conjugales méritent un plan d’envergure qui doit reposer sur 3 principes : prévenir, accueillir, sanctionner. Compte tenu du nombre de victimes femmes et enfants, l’Unaf demande qu’aucune des actions qui peuvent éviter ces violences ne soient oubliées.

Retrouvez le communiqué de presse dans son intégralité >> ici


11/09/2018 
 
Le décret réformant le financement des mesures de protection juridique, publié au JO du 31 août, entre en vigueur le 1er septembre. Dès la loi de finances 2018, l’UNAF a dénoncé une réforme qui consiste à augmenter la participation des personnes vulnérables dont la plupart sont extrêmement démunies, pour combler la baisse des dotations financières de l’Etat. Même amoindries par la mobilisation du secteur, ce décret va avoir des conséquences néfastes sur la qualité de vie des personnes protégées et sur leur relation avec leurs mandataires.

Ce que l’intervention de l’UNAF, des UDAF et d’autres fédérations, a permis d’éviter

- Une sanction spécifique des allocataires de l’AAH et des bénéficiaires des minima sociaux : Notre intervention a permis de sauvegarder l’AAH et le SMIC comme références pour déterminer les taux de participation. Elle a également permis de modérer la participation des personnes qui perçoivent l’AAH ou moins. En revanche, la suppression de la franchise exonérant la tranche de ressources de 0 € à l’AAH aura des conséquences dramatiques sur les personnes ayant de très faibles ressources (dès 1€ au-dessus de l’AAH).

- Un calendrier inconséquent : Ce décret, qui aurait dû s’appliquer en avril, menaçait de paraitre en plein été, au détriment de l’information des personnes et de l’organisation des services. Même si nous avons obtenu son report à la rentrée, sa mise en œuvre reste particulièrement difficile.

Premier poste de dépenses pour la majorité des familles devant le logement et les transports, l'alimentation est au cœur de leurs préoccupations sous bien d'autres aspects : consommation, santé, éducation, religion, développement durable... L'UNAF dédie un numéro double de sa revue trimestrielle à ce sujet très transversal.

16/04/2018 


A la veille de son discours au Parlement européen, 51 associations sollicitent le soutien du Président Macron à la directive européenne sur l’équilibre vie professionnelle, vie privée des parents et des aidants.

Communiqué de presse N°19 - 29 septembre 2017

 

Une politique familiale
ni solidaire, ni responsable

Lors de la campagne électorale de 2017, l’UNAF avait interpellé sur les effets néfastes des plans d’économies successifs sur la politique familiale - plus de 4 milliards d’euros par an ont été retirés aux familles - en insistant sur la nécessité de redonner confiance aux familles, et notamment aux jeunes parents. Avec le retour à l’excédent de la Branche Famille, et surtout, face aux signaux alarmants que constituent la baisse du taux d’emploi des femmes, la baisse du recours aux modes de garde et la baisse de la fécondité, on s’attendait à une prise de conscience du nouveau gouvernement et à une rupture avec les vieilles recettes de rabots successifs. C’est avec stupeur et une immense déception que l’UNAF découvre les mesures prévues dans le PLFSS 2018. Décortiquons-en le contenu et la portée.

"L'union dait la force !" Nouveau Réalités Familiales édité par l'Unaf Communiqué de presse n°14

En se dotant d’une politique familiale volontariste, le gouvernement a accordé une valeur sans précédent au monde associatif en créant l’UNAF et les UDAF, des partenaires institutionnels, unissant les associations familiales dans leur diversité, pour représenter et défendre intérêts de l’ensemble des familles. Aujourd’hui comment fonctionnent ces unions ? quels sont leurs enjeux ? Comment représentent-elles les 18 millions de familles qui vivent en France ?