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Rentrée scolaire : et si on décidait ensemble ?

Chaque rentrée scolaire apporte son lot de potentiels changements familiaux. Pour les plus petits, il y aura une adaptation à la crèche, une première rentrée en maternelle… Pour les plus grands, le choix d’une orientation scolaire peut amener à un changement d’établissement voire de résidence chez le parent avec qui le jeune ne réside pas habituellement, mais aussi un potentiel changement de région pour la poursuite des études supérieures… Pour les parents, se pose un projet de déménagement, un choix d’une école dans le cadre d’une résidence alternée dont les deux adresses peuvent être prises en compte, la prise en charge financière d’un logement étudiant, la participation aux réunions scolaires, une inscription en école publique ou privée…  Mais comment gérer le choix de l’un ou de l’autre parent lorsqu’ils sont séparés ?

Chaque rentrée scolaire apporte son lot de potentiels changements familiaux. Pour les plus petits, il y aura une adaptation à la crèche, une première rentrée en maternelle… Pour les plus grands, le choix d’une orientation scolaire peut amener à un changement d’établissement voire de résidence chez le parent avec qui le jeune ne réside pas habituellement, mais aussi un potentiel changement de région pour la poursuite des études supérieures… Pour les parents, se pose un projet de déménagement, un choix d’une école dans le cadre d’une résidence alternée dont les deux adresses peuvent être prises en compte, la prise en charge financière d’un logement étudiant, la participation aux réunions scolaires, une inscription en école publique ou privée…  Mais comment gérer le choix de l’un ou de l’autre parent lorsqu’ils sont séparés ?

Suite à une séparation, il existe différentes modalités d’organisation de la coparentalité. Certains parents s’entendent à l’amiable, d’autres obtiennent une décision judiciaire, généralement susceptible de meilleurs accords. Dans ce dernier cas, le document fait loi sauf si les deux parents se concertent pour agir différemment. De la sorte, la décision judiciaire les protège de décisions arbitraires de l’un d’eux tout en permettant de s’accorder soit ponctuellement, soit à plus long terme, sur une organisation non écrite.

Lorsque l’exercice de l’autorité parentale est conjointe, les parents doivent se mettre d’accord sur les décisions à prendre qui concernent leurs enfants. Cet accord est incontournable, notamment quand le désir d’un parent ne permettrait plus l’application du jugement ou contraindrait l’un des parents, financièrement par exemple.

Quand l’organisation n’est pas cadrée officiellement, des désaccords peuvent naître d’une tentative d’imposer une situation à l’autre parent, sans recours immédiat pour ce dernier pour faire acter l’organisation habituelle. Il lui est toujours possible de déposer une requête auprès du tribunal, toutefois la durée de traitement de sa demande avant audience peut s’avérer longue.

Ainsi, des évolutions de vie, des choix initiés par un seul des parents, des souhaits de modifications des décisions prises auparavant peuvent être sujets à discussions puisque remettant en causes les mesures actuelles.

Dans tous les cas, la médiation familiale offre aux parents l’opportunité de mieux faire entendre leurs besoins lorsqu’un conflit vient enrayer la communication. L’espace de parole confidentiel de la médiation familial favorise les prises de décisions en commun à l’aide d’un professionnel neutre et impartial. Dans ce contexte, il est possible de voir émerger de nouvelles alternatives négociées en fonction des arguments apportés par chacun.

Des exemples de médiation suivant les changements à retrouver :

Le service de l’Udaf du Val-de-Marne reste ouvert tout l’été pour accueillir les demandes des parents (01.45.10.32.86 – Afficher l'email)